Ironman 70.3 Sri Lanka

Dimanche 25 février, 4h00 heure Sri Lankaise le réveil sonne (il est 23h30 en France). Aujourd’hui, je prends le départ de mon 8ème half Ironman.

Cela fait depuis lundi que ma maman et moi sommes au Sri Lanka, nous nous sommes bien habituées à l’heure locale. Il faut dire que vu la population à Colombo, le trafic, les tuk-tuks fou, la chaleur… Il fallait bien une semaine d’acclimatation. Denis, mon correspondant Français du club de triathlon local s’est super bien occupé de mon séjour, nous avons pu allez s’entrainer à la fraiche sur le terrain de jeu habituel du club de triathlon de Colombo.

Mon réveil se passe super bien comme ma semaine passée. Je me suis acclimatée à la chaleur, non je blague c’est loin d’être ça.

Je fais mon tatouage. Sur le bras droit cette fois. Mets mon cuissard de tri et ma trifonction par-dessus. J’ai misé sur cette option car l’eau étant annoncé à 26 degré la combinaison est interdite. Je cours en deux pièces mais mon haut à des poches à l’arrière, donc un peu ballot de nager avec. Mais promis le jour où je nagerais en 1’05 au 100m je le mettrais.

Un bon petit dej en compagnie de Denis et de son équipe. Denis a suivi et entrainé un athlète aveugle et son guide pour les préparer à la course. Une grande première pour eux.

Il est 4h55 nous partons sur le lieu de la course. La course est située sur Galle Face Road, l’axe principal de la capitale au bord de l’océan Indien.

Nous rentrons au parc à vélo, nous sommes juste en timing, on se presse chacun vers notre vélo. J’ai bien posé mon vélo sur le bon emplacement cette fois, j’ai retenu la leçon de Vichy. Bon faut dire qu’il y avait mon prénom écrit dessus aussi. Je pose mon ravito, mes bidons, graisse ma chaine (leçon de Majorque), check la bonne vitesse et le plus important : je gonfle mes pneus. Faut dire que nous avions posé le vélo la veille l’après-midi sous un soleil bien pesant, la surprise d’explosé mes pneus par la chaleur ne m’aurait pas enchanté. Je n’ai jamais autant eu peur sur une course de crever qu’ici.

Tout est ok, je me faufile dans la file d’attente pour le départ natation.

Lors du retrait des dossards, il nous a été demandé notre temps estimé pour la natation et nous avons eu un bonnet de couleur correspondant. J’ai eu un bonnet violet en plus du bonnet AWA. Ce fut très facile de trouver son sas du coup.

Qu’est que c’est AWA (All Word Athlet) : c’est un classement purement Ironman qui cumule des points selon ta participation et ton résultat pour à la fin de la saison établir un classement d’athlète mondial. Si tu te situes dans les 10% du classement, tu es AWA bronze, dans les 5% c’est AWA Argent et 1% c’est AWA Or. Par rapport au classement de 2017, je suis devenu AWA bronze. Ce qui t’apporte certains avantages sur le circuit Ironman.

J’ai quand même mis le bonnet AWA après quelques hésitations.

Nous sommes tous près du départ, l’ambiance est sereine pour ma part. L’hymne national Sri Lankais est joué. Les personnes Sri Lankaises autour de moi se dressent comme des i et chantent. Je trouve cela hyper émouvant, j’en ai la larme à l’œil. Je comprends pour eux l’importance de cette course. C’est le plus gros événement sportif jamais organisé au Sri Lanka, tout le monde est de la fête.

L’hymne terminé, j’entends tapis au milieu de la foule, des tam-tams. Les premiers partent, il est 6h15. Toutes les 5 secondes 5 autres suivent. Je me rapproche rapidement du départ, allume ma montre (leçon de Copenhague) et me joints à la file la plus à gauche.

Les bouées étant situées épaule à gauche et vu que je dévie à droite, si je reste placée près des bouées la foule va me contenir pour nager le plus droit possible.

 

La natation :  

Et c’est au rythme des Tam-Tams que je me jette dans l’océan Indien pour 1900m de natation.

En bonne stratège et mauvaise nageuse, j’ai regardé le sens du vent avant le départ. Faut bien grappiller quelques secondes quelque part. Le retour va donc être moins facile avec le vent de face.

Je me cherche un bon petit peloton pour prendre les pieds. Faut toujours rester vigilant car ça zig-zag pas mal, que je ne me retrouve pas en train de foncer sur une bouée perpendiculaire au trajet de la course comme j’ai pu voir. Je me sens bien, je pense à me grandir et tirer sur mes bras. Je pense à toutes ces heures en piscine à avoir ce gout de chlore dans la bouche, ces nuits post natation avec les allergies aux chloramines juste pour avoir ce goût de sel dans la bouche aujourd’hui. Je me suis souvent imaginé lors de mes entrainements que j’allais pour la première fois sur une course nager dans l’océan Indien et j’y suis ! Je profite de ce moment magique.

Au bout des 1000m, nous entamons le virage qui va nous emmener vers le retour. Je vois le soleil se levé à travers les immeubles de la capitale. C’est magnifique, le soleil est énorme est-ce c’est par ce que nous sommes plus près de l’équateur ? Qui a la réponse me dira.

Comme je l’avais prédit, le retour est à contre courant. Je cherche les bonnes personnes pour me loger derrière elles. Mais ça zig-zag pas mal. Les vagues nous font dévier.

Je vois l’arrivée à quelques mètres et me focalise dessus. Je me repète mon rituel de sortie de l’eau pour être au point au moment venu.

Je touche le sable et sort de l’eau en 39 min. Je suis contente de faire moins de 40 min. Je ne progresse pas depuis quelques temps en natation. Ma tendinite à l’épaule me freine. Donc grappiller une minute et sans combinaison est très satisfaisant pour moi. (1960m exactement, 60m de zig zag ;) )

 

Transition 1 :

Je cours dans le sable qui s’enfonce en enlevant le haut de ma trifonction pour gagner du temps. Un bref passage sous les rampes d’eau pour enlever le sel de mon visage et je cours dans le parc à vélo. J’attrape deux ou trois gobelet d’eau pour continuer de m’enlever le sel sur la peau. J’arrive devant mon vélo, mets mes lunettes, mon casque, mon haut de vélo, mes chaussures et hop… Ha non, j’ai oublié d’enlever la trifonction, la blonde le retour.

Cette fois c’est bon, j’attrape mon vélo et c’est parti mon kiki je cours vers la sortie.

Pour info, nos affaires sont restées près du vélo et non comme d’habitude sur le circuit Ironman dans des sacs rouge et bleu.

 

 

Le vélo :

C’est parti pour 90km décomposés en 3 boucles. Je monte sur mon vélo et j’ai l’impression que mon pneu avant et dégonflé. La peur de la crevaison me hante. Il faut dire que deux jours plus tôt, lors de la reco du parcours, je me suis pris un clou. Cela ma value un retour en Tuk-tuk.

Je regarde tous les détails sur la route, les passages sableux, les moindres petites imperfections, je ne colle pas la route à gauche (on roule à gauche içi), je me colle au milieu pour être sûre que la route soit propre.  

Nous partons direction le port, traversant une zone militaire qui est interdite au public d’habitude. Cela nous mène tout au bout de la digue pour faire demi-tour. Il y a beaucoup de vent, j’essaie au maximum de me gérer et de ne pas forcer sur les jambes pour les économiser sur la course à pieds. J'ai envie de courir !

Le vent tourne, difficile de prévoir quand il sera de face ou de dos. Quand les rafales viennent de côté, il est très difficile de tenir le vélo. Il faut garder un maximum de vigilance.

Je croise des Français. Ils sont faciles à reconnaitre, ce sont les seuls qui ont leur dossard.Sur le vélo, il n’était pas obligatoire.

Tous les Français (soit 46 participants sur 800) étaient convoqués par l’ambassade Française la veille de l’épreuve. Cette initiative vient de Denis. Nous avons reçu un joli tee-shirt France. Nous avons pu échanger avec quelques-uns. Beaucoup sont expatriés sur Dubaï, Qatar, Singapour. Ils sont mieux acclimatés en fait. Et un joli groupe de 15 personnes venant du club de triathlon de Lorraine.

Je roule un moment avec Alexis de Lorraine et nous discutons. Je lui fais remarquer le sourire des Sri Lankais sur leur vélo. Ils sont touchant. On dirait des enfants qui découvrent les joies de la liberté à vélo.

Nous roulons le long de Marina Road, le long de l’océan et de la voie de chemin de fer. Lors de passage de train, ce fameux vieux train rouillé si mythique, qui nous klaxonne nous faisant signe de la main. On se dit avec Alexis, que cette épreuve est la plus magnifique aventure que nous ayons vécue. Je ne me sens pas en mode compétition, je savoure ma course.

Il faut dire que comme l’année dernière pour Dubaï, ce triathlon est ma carotte d’entrainements de l’hiver. Mon dernier triathlon date d’Aout dernier sur l’Ironman de Vichy, c’est loin.  Ça me manque. La prépa de l’hiver a été axé sur un fond d’endurance. Je sens avoir passé un cap dessus. J’ai fait des séances de VMA en course à pieds mais peu de séances tempo en vélo, les sorties endurances restaient la base. Je me présente donc sur l’épreuve avec un bon fond mais pas mon pic de forme de la saison et ce n’était pas le but, elle va être longue cette année.

Je n’ai pas vu passé les trois boucles en vélo. Même si le vent de face était usant. Le parcours était plat mais vraiment pas évident. Il n’y a pas eu de moment de répit pour les jambes. Pas évident de trouver le juste milieu entre pousser un peu en vélo et en garder pour la course à pieds. Surtout avec la chaleur. J’ai bien pensé à m’arroser la tête régulièrement pour éviter le coup de chaud et préparer la course à pieds. Le vent peut être traitre pour cela, il faut vraiment se discipliner à préparer la suite. J’en retiendrai le sourire des Sri Lankais et pour certains leur vieu vélo en acier avec vitesses au cadre et l’odeur du curry quand on rejoignait Marina Road.  

Je pose mon vélo après 3h06 avec une moyenne de 29.9km/h. Ça va, vu le vent, je m’attendais à pire.

Transition 2 :

Je cours pieds nus poser mon vélo. Les jambes répondent bien même si je sens que la chaleur est étouffante.  Je m’assoie par terre pour enfiler mes chaussettes et mes baskets. Je mets la visière, mon dossard, attrape ma petite poche d’eau et c’est parti.

La course à pieds :

Le parcours de course à pieds est composé de 2 boucles de 10,5km chacune. Allez courage. Je sais qu’il fait chaud, j’avais signé pour cela. Ce n’est pas le moment de faire comme-ci j’étais surprise. Comme le début de cette épreuve, j’ai très peu regardé ma montre et fait la grande partie à la sensation. Je contrôle juste pour ne pas partir trop vite. La chaleur étouffante me coupe le souffle, j’essaie de me détendre mais le souffle est raccourci par la chaleur.

1ère boucle :

Le début de la course à pieds nous emmène au bout du parc de Galle Face Road, il y a pleins de petits marchants tout le long, l’odeur de friture est écœurante. J’essaie de ne pas y penser. Je passe le demi-tour et cours le long de l’océan.

 Je repasse devant le parc à vélo et gagne mon premier ravitaillement. Comme à chaque course que je prépare, je me dis que perdant trop de temps aux ravitos, il ne faut pas marcher dedans. Mais là, c’est une terrible illusion que de penser cela. La douche y est indispensable même si le choc thermique est paralysant. J’arrive à boire un peu d’eau fraiche et un fond de coca. Il n’y a pas d’éponges sur l’épreuve mais des glaçons. J’avoue qu’au début j’étais un peu inquiète sans éponge mais la magie des poches de glaçons m’a réconfortée. J’en ai mis une sur chaque jambe dans le cuissard ce qui anesthésie bien les muscles, je les sens moins lourds et une sur la nuque que je passais de temps en temps sur la tête. Le parcours mène au port comme nous avions emprunté en vélo. Près de la digue, un petit taquet raide pour nous emmener sur le chemin le long du mur. Un mur de 5 à 6 m de haut incurvé contre nous histoire de faire monter plus la température. Un enfer ! Il doit au moins faire 36 degré le long de ce mur.

Pour avoir couru dans la semaine, j’avais compris que pour dompter la chaleur, il ne fallait pas marcher. Car la sensation du corps qui se mets en chauffe est pire. Il faut tenir bon et juste s’arrêter au ravito quand l’eau fraiche peut faire descendre la température corporelle.

Je tiens bon, me disant à tue-tête : Ravito, eau, boire, glaçons, tenir, ravito…

Au bout d’1,6km le long de ce mur un ravito qui ne sert que l’eau et un jet d’eau qui coule mais trop chaude pour bien faire baisser la température. Et le même retour. C’est la partie la plus dur psychologiquement du parcours. Je me dis : Allez la moitié de la première boucle est faite. Je m’encourage et me motive.

Je n’ai d’ailleurs pas vu le retour.

J’essaie au maximum de ne pas me dire qu’il fait chaud. Un mois avant mon départ, j’ai pris un abonnement au fitness de la Cité de l’eau (ma piscine habituelle) car le taux d’humidité y est élevé et la chaleur de la piscine se ressent. Courir sur le tapis de la salle m’a permis une petite acclimatation. Au début, les séances étaient difficiles. On m’avait dit que dans les pays humides, notre temps de repère en course à pieds était différent de celui en Europe, que cela n’était pas comparable. Effectivement, j’avais bien 2km/h de mois qu’à mon habitude.

J’essaie de ne pas me laisser effondrer dans mes foulées même si mes jambes pèsent une tonne.

J’arrive près du parc à vélo et attrape mon premier bracelet : le rouge !

2ème boucle :   

Ça y est le plus dur est fait, je me dis. Je repars direction le port. Je croise Denis à chaque boucle et là il est sur la fin. On s’encourage. J’ai croisé les athlètes Sri Lankais que j’ai rencontré la semaine.

A savoir que le club de triathlon de Colombo (TCC) n’a qu’un an et compte déjà 100 adhérents. Beaucoup ont pris le départ en solo ou en équipe. Ils doivent être une bonne quarantaine. C’est le seul club de l’île, tout est à développer ici. Et vu leur motivation, on va bientôt en entendre parler.

Je suis contente que mon club, Léman triathlon club, est joué le jeu de vider leur dressing de sport. Ça a fait le bonheur de ce nouveau club.

J’arrive sur le petit taquet qui monte au mur. J’ai couru les deux fois dedans. Je n’ai jamais autant vu de personnes marcher sur un triathlon. La tentation est forte. Des fois tu te retrouves derrière quelqu’un et tu perds ton rythme. Il n’est pas facile de résister de se laisser hypnotiser par le rythme des autres.

A chaque grosse course, j’aime allez à la rencontre de moi-même. Allez dans le dur et voir qu’elle ressource je vais en sortir. Je sais que je suis de caractère déterminé et sur cette course je me rends compte que je ne rentre pas en bagarre avec moi-même. Cette course est sereine, je me sens bien même si c’est dur mais bon, on a tous signé pour ça. La seule ressource que j’en ai et de me repasse dans la tête et la voix de ma fille inquiète pour moi. Ce sont mes moteurs du jour.

Je cours le long du mur, je pense à ce ravito. Je le vois au loin un peu brumeux comme un mirage. Avec le vent de face, j’ai l’impression de courir sur place. Tel un cauchemar dans une fournaise. Je repense à Fred qui m’a dit de m’inquiéter si je voyais des éléphants roses. J’avoue que je ne suis pas loin. Mais je garde le cap, je ne lâcherai pas. Et de toute façon pour quoi faire ? M’arrêter sur le bord de la route et me lamenter sur mon sort ? Marcher pour le temps passe encore plus doucement ? NON, j’ai bien trop de fierté pour cela. Je garde en tête mon objectif. Ce matin j’ai promis à mes filles que je passai cette ligne d’arrivée. Je n’en ai jamais douté. Alors je cours. Leçon à retenir et mettre en pratique pour Sacha ;) On en sort toujours plus grandi et plus fière de soi.

J’arrive au Ravito du demi-tour. Même si je décompte dans la tête, je sais que ces 1,6km de retour le long du mur sont encore très éprouvant.

Je suis une fille que je reconnais de la rencontre des Français. C’est une expat de Singapour, elle court en relais. Nous discutons un peu, nous disant qu’il nous reste plus que 5km à courir.

Le silence nous regagne vite pour économiser quelques forces et la mauvaise sensation de la bouche sèche. Je prie pour arriver à ce ravito, je suis prête à faire une fête à chacun.

Je croise Kalid et son Sharky, je l’encourage en Français pour qu’il me reconnaisse comme il est non voyant. Je vois qu’ils progressent bien en course à pieds les deux, ils vont faire une belle course.

J’ai pour rituel lors de mes courses de remercier les bénévoles sur la dernière boucle. Ils ont été merveilleux. Je les remercie du fond du cœur et leur dit que je reviens l’année prochaine.

Dernier ravito, il ne me reste qu’un km et 600 à courir pour joindre cette ligne d’arrivée. Le « Red Carpet » comme le dit Denis.

Comme d’habitude, je sais que le passage de la Finish Line est la fin de l’histoire qui a commencé à l’inscription. Ces entrainements rythmés par l’imagination de la course sur place (pays que j’ai visité en 2012), la prépa du voyage, la culpabilité que mon copain et mes filles ne soient pas là. Toutes ces choses qui vont se terminer au passage de cette ligne. Tout se bouscule dans ma tête. Tous ces souvenirs, ce voyage, la prépa, les odeurs du Sri Lanka… Je suis super émue. Je croise Rajan, qui est le sri Lankais à l’origine de cette compet. Je le remercie et le félicite pour l’organisation.

J’attrape mon deuxième bracelet, le vert ! A moi, le couloir d’arrivée.

J’aperçois ma petite maman que je n’ai aperçu qu’içi sur l’épreuve et Louis le fils de Denis. Je leur tape dans les mains et file.

Je passe la ligne d’arrivée de l'Ironman 70.3 du sri Lanka en 6h18.

Une fille me passe la médaille au tour du coup, c’est la plus belle que je n’ai jamais reçu. Elle est en bois gravé avec le coq Sri Lankais en métal. Je les avais vu lors du retrait des dossards, j’en voulais une avec le ruban jaune et j’ai le jaune. Je suis contente ! On me place la serviette de Finisher mouillée sur les épaules. Denis est là, on se félicite. Il a terminé son épreuve en 5h48.

Je termine 8ème de ma catégorie avec le 5ème temps en course à pieds. Qui l’eut cru ? Bon ben merci Fred, faut croire que les entrainements paient. Le secret : les entrainements avec les jeunes le mercredi aprem ;)

Vivement le prochain triathlon !

Je recommande vivement ce triathlon et c’est sûr que je reviens l’année prochaine.

 

Merci Denis pour ton accueil et ta générosité. Un grand bravo pour ce que tu fais pour le triathlon au Sri Lanka. Un grand respect pour l’aide que tu apportes aux équipes de non voyants. Tu es inspirant !

Merci Frederic Descarrega pour la prépa natation et càp. Je t’ai trouvé un éléphant rose, je te le ramène.

Merci à mes filles, Flora et Jade, pour leurs encouragements.

Et comme d’habitude Merci la team Fleurs de Coton ;)

Une grosse pensée à tous les Youniters !

Merci à tous pour vos messages de soutien, je me sens portée.

A la prochaine

Imprimer E-mail

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir