L'ironman de Nice raconté un mois après

Un mois….

Oui, aujourd’hui 28 juillet, cela fait un mois exactement que je prenais le départ sur l’Ironman de Nice. Je ne réalise toujours pas.
Je vous avais promis de vous raconter cette course, j’ai un peu de retard mais me voilà.


Dimanche 28 juin

-3h50  ça y est le réveil sonne. Je n’ai pas trop dormi de la nuit mais je me lève facilement. Ça y est c’est MON jour. Un an après l’inscription, penser tous les jours à ce pari de fou… Décompter les mois, les semaines, les jours et pour être enfin là.
-4h00 Petit déjeuner au restaurant de l’hôtel. Les gars du club sont déjà là, ils ont l’air de bonne humeur. Le président du club me dit que le club existe depuis 30 ans et qu’aucune femme ne s’est présentée à un Ironman. Il souligne : « Je ne dis pas ça pour te mettre la pression ». Cela ne me met pas la pression en fait, je sais que je suis venue pour moi.
Je prépare mes petits sandwichs pour manger sur mon vélo. Je me fais chambrer par Fabrice et son frère qui me demande si je pars faire une randonnée. C’est un peu ça. Nous avions bien rigolé.


-5h00 Petite visite au parc à vélo. Je gonfle mes roues. Vérifie les vitesses sur mon vélo. Je pose mes bidons et mon ravito perso. Dernier petit coup d’œil, tout est ok. L’air est déjà chaud même si il fait encore nuit.
-6h00 Je traverse l’immense parc à vélo au milieu des triathlètes en combinaison. Mise à part me sentir dans un troupeau de fourmis, j’ai l’impression d’être toute petite. Heureusement, je vois Fabrice et Pierre-Alain. On se tape sur l’épaule, on se dit « Merde et à ce soir ». Entassée au milieu de tout ce monde (quelque chose comme 2700 personnes…), je ressens leur stress et bizarrement je me sens bien. Seuls les galets de la plage sont la raison de mon stress qui sera de courte durée. D’ailleurs, j’ai vu une vidéo du départ et on me voit descendre (avec mon bonnet rose) dans l’eau en marchant sur un tapis de fakir. Je pars dans une case de départ « moins d’1h05 » (sachant que je prévois les 1h30) pour 2 raisons : 1. Laisser partir les plus rapides devant et éviter la bagarre. 2. Eviter de traverser la plage pour rejoindre la case « 1h30 » et mourir des pieds.
J’échange 3 mots avec un gars qui a eu la même idée que moi.

-Natation :

6h30 La corne de brume sonne et donne le départ à l’Ironman de Nice 2015. Je pars pour 3.8km de natation. Comme à mon habitude, je vais nager à l’intérieur des bouées. Je n’ai pas eu à mettre en pratique les cours de boxe que je n’ai pas pris. La mer est agitée et très salée (ça on le sait). Les jets ski me saoulent à faire des allers-retours, faisant des belles vagues… Ils sont mignons, je sais qu’ils sont là pour notre sécurité mais ça fait genre épreuve pas assez difficile.
Quelque fois, je lève la tête pour m’orienter. Alors quand tu es au creux de la vague, tu ne vois personne et tu te demandes si tu es dans la bonne direction. Tu te sens très seul. Quand tu lèves la tête et que tu es au sommet de la vague, tu sur plombes tout le monde et là ça te confirme que tu es sur le bon chemin. (Comparaison à faire avec la vie en générale).
La sortie de l’eau à l’Australienne a encore raison de mes pieds, c’est sûr, je déteste marcher sur les cailloux. J’en profite pour jeter un œil à ma montre, je suis dans mes temps. Je repars sur ma 2ème boucle.
Je n’ai pas vu le temps passer. J’ai pensé à mes heures d’entrainements natation. Les phrases répétitives de Sébastien qui défilent dans ma tête comme un leitmotiv.
Je sors de l’eau, enfin de la machine à laver, en 1h30 comme j’avais prévu.

-Transition 1 :

Je mets pas mal de temps à me changer. Effectivement, mettre les vêtements secs sur le corps mouillé et salé, ça coince un peu. Comme je n’ai pas visé de faire un chrono sur cette épreuve, je privilégie le confort. Je mets donc un bon cuissard de vélo et mon maillot club qui a des grandes poches au dos pour mettre mon ravito. Je jette un œil aux filles qui sont avec moi sous la tente, nous sommes dans la même galère. Nous nous échangeons des sourires et nous nous souhaitons «  good luck ».
Par chance au moment de prendre mon vélo, Vanessa est là avec ma fille Jade. Je lui fais un bisou. Je prends mon vélo et c’est parti pour 180km.

-Vélo :

L’eau de mer m’a brassé et brûlé le bout de la langue. J’ai du mal à me mettre en route. Je me rassure me disant que ça va venir. Au bout de 20km, mon cardio continu de sonner et je n’avance pas. J’ai du mal à boire, mon estomac est un peu retourné.
12h00 75ème km je passe le Col de L’Ecre sous un soleil de plomb. Je ne me suis jamais autant vidé d’eau sur la tête en vélo. J’ai peur de l’insolation qui m’empêcherait de partir sur la course à pieds. Le souvenir positif que j’aurais dans ce col et la rencontre avec un gars qui ne faisait pas la course et qui a roulé un moment avec moi en m’encourageant. Et cette odeur de thym que l’on sent sur la deuxième partie du col. Tout ça pour vous dire que sinon c’était un ENFER !!!!
Le truc sympa que j’aime en course, c’est que je me fais des copines. J’aurais d’ailleurs la chance d’avoir ma copine (Anne So) du Natureman que j’ai fait en 2014 venu m’encourager. Là, nous sommes un petit groupe de filles à se suivre, se doubler et se retrouver sur le parcours. Nous partageons nos expériences en triathlon. Nous nous demandons si c’est notre premier Ironman. Nous nous motivons quand une fille lâche le groupe. Je garderais le souvenir d’Angela d’Afrique du Sud, Mélanie du club d’Issy les Moulineaux (que je connaissais de Majorque) et de Suzy du Bahrein. Ça fait des compagnes de galère, ça rapproche.
Je décompte les km quand ils sont écrits sur la route. Ça me motive, je me rapproche de plus en plus du parc à vélo.
Du 80ème km au 120ème km, je n’avance plus. J’ai du mal à m’alimenter. Noter bien que si un jour vous m’invitez à un pique-nique ou un repas, je ne peux plus voir les petits pains au jambon et St Moret !!!!! Cela vaudrait mieux pour nos relations futures.
Au 125ème km, il y a une odeur de goudron mouillé. « Mais qui a eu la superbe idée d’accrocher un tuyau d’arrosage ?!?! » Je me sers sur la gauche pour profiter de la pluie. Au moment où je pousse un cri de choc thermique (cri s’apparentant à du soulagement, nous sommes bien d’accord), deux gars rigolent. C’était des pompiers qui avaient eu pitié des triathlètes. Je les remercie et leur fait un signe de la main. A noter que 30 secondes après, j’étais sèche.
Je souhaitais poser mon vélo à 15h au parc à vélo. C’est loupé. Il faut que je me donne pour ne pas être trop en retard. Sinon, mon marathon va être très juste.
Dans la descente les virages sont serrés. Les vibrations du sol granuleux me font des douleurs dans les épaules. Arrivée sur le plat le long du canal, je me couche sur le vélo et j’appuis fort sur mes pédales, il faut que j’avance. Je n’ai pas le choix. Par chance, pour agrémenter ce parcours de santé, j’ai le vent de face. Je me dis que vraiment ce vélo aura été le plus pourri (je suis gentille) de la saison. J’ai souvent entendu dire que sur les 10 derniers km sur une épreuve comme celle-ci, il  faut mouliner les jambes afin de dégourdir ses muscles pour la course à pieds. Je vous avoue qu’à ce moment-là, je me suis plus dis : « Bon tu t’es économisé tout le long, tu as encore de la force dans les cuisses alors pédale… c’est dans ta tête tout ça…. » Raide vous allez me dire, sauf que si je n’avais pas poussé, je l’aurais regretté.

-Transition 2 :

Il est 16h30. J’ai sorti mes pieds des chaussures pour ne pas à avoir à courir avec mes cales. Je descends du vélo et trottine, mes jambes répondent bien.
Le sol est brulant devant les barres pour poser les vélos. Un bénévole attrape vite mon vélo et le pose. Frédéric Bertrand n’aura pas eu cette chance et s’est brulé les pieds avant la course à pieds. Cela lui a valu un petit passage à la tente de la croix rouge. Il a fini malgré tout. Bravo Monsieur.
Je mets un temps de fou à me changer. J’avais prévu un cuissard de compression pour la course à pieds. Il faut savoir que nous les filles quand on court, nos muscles (la légende dit que nous n’avons pas de graisse) bougent. Et avec la durée de la course, le poids et la fatigue ça dérange. La compression maintient bien en place et allège. Avec les cuisses qui gonflent avec le vélo et la transpiration, j’ai peur de ne pas rentrer dedans. Ouf ça passe. On dira que la tente Ironman femme est pire qu’une cabine d’essayage. Merci aux organisateurs d’être discret sur le sujet.
Je passe 15min à me scotcher les pieds avec la bande élastoplaste, qui fut sans me vanter, une idée de génie. Je n’ai pas eu d’ampoule !!!!

-Course à Pieds :

Il est presque 17h. Je pars sur ma course à pieds. Je me dis à ce moment que je vais être juste, j’aurais interdiction de marcher sur le marathon.
Je n’ai à aucun moment compté les km (soit 42.195). Dans ma tête, je partais sur 4 boucles.
Des longueurs de promenade des anglais jusqu’à l’aéroport soit une boucle de 10.5km.

    Première boucle :

C’est au 1er ou 2ème km que j’aperçois les femmes de mon club. Il faut dire qu’avec notre prénom sur le dossard tout le monde t’encourage. A la fin, tu ne cherches même plus si tu connais quelqu’un.
Sauf que là : « Allez cath !!!! » Avec la voix puissante d’Aurélie, j’ai reconnu. J’entends la voix de ma petite Jade qui dit : « Allez maman » Cette petite voix qui va raisonner en moi et me porter pendant quelques heures.
Je me cale à mon allure pour être sûr de ne pas partir trop vite. Je connais ma vitesse de croisière pour tenir longtemps.
Je cherche les compères du club qui ne sont pas loin de finir leur course. On se croise, on se salut et s’encourage. Ça passe le temps de chercher les copains.
Je crains mes 3 premiers km, qui d’habitude sont douloureux pour mes jambes. Ce ne sont pas les mêmes muscles que ceux du vélo qui travaillent et la mise en route est parfois difficile. Mais rien, Nada, niente…. J’ai rien senti de toute la course à pieds. On dira que c’est mon super short de compression (qui m’a couté un bras) qui fait son effet. Ou accessoirement le nombre d’enchainement vélo/ course à pieds. Mais non c’est mon super cuissard.

    Deuxième boucle :

1er chouchou attrapé, ouf plus que 2. Pierre me double avec une foulée de Gazelle. Il a ses 3 chouchous, il part donc chercher cette fameuse ligne d’arrivée. Benjamin arrive juste derrière, il a toujours le sourire, on dirait qu’il en est à son premier km de course à pieds.
Mes jambes courent toutes seules sur cette boucle. Je ne pense qu’à une chose : BOIRE !!!! Je serais rythmée par l’eau et le coca. Il m’est impossible de manger quelque chose de solide. J’ai des réserves naturelles, l’organisme va taper dedans, je lui donne pas le choix.
J’aperçois Anne So et son mari. Ils vont être mes coachs et mes plus grands supporters sur ce marathon. Ils m’ont calculé la vitesse à tenir pour que je sois dans les temps. Et oui, on est Ironman seulement si on arrive sous la barrière horaire des 16h.

    Troisième boucle :

Il est 19h45, je commence ma troisième boucle. Mes compères ont fini leur course. Il y a moins de monde qui court, il commence à être tard.
Je me suis interdit de penser à la distance que je venais de parcourir. Car le calcul devenait trop lourd (natation + vélo + course à pieds+ réveil à 3h30 + chaleur). « Non, non, n’y pense pas. Tu es sur la course à pieds ici et maintenant » 
Je ne voulais pas non plus lever la tête en courant car l’aéroport me semblait être à l’autre bout du monde. Je baissais donc les yeux. Sauf qu’à ce stade de la course, le sel accumulé me pesait sur les paupières. Je commençais à piquer du nez, j’aurais pu m’endormir sur le bord de la route. Donc je levais la tête, il fallait tenir.
Je répète souvent à mes filles quand dans la vie, quand nous sommes dans un moment difficile, c’est à ce moment-là qu’il faut être forte. Ce n’est pas quand tout va bien que c’est nécessaire. Donc je me répète : « Allez Cath soit forte, montre à tes filles l’exemple. »
Au demi-tour après l’aéroport, je prends à boire au ravito et je demande à un organisateur comment je suis là. Ma peur de ne pas être dans les temps commence à m’envahir. Il me dit qu’en trottinant je suis dans les temps. Ça me rassure.

    Quatrième boucle :

Ça y est, faut aller la chercher cette ligne d’arrivée. Les coureurs deviennent rares. Les derniers marchent beaucoup. On les voit souffrir. La croix rouge ramasse les personnes qui ne tiennent plus debout. Ça fait peur. La tentation de marcher est grande. Je résiste. Je me dis : « si tu marches, tu vas le regretter toute ta vie… »
La nuit commence à tomber, la température est agréable pour courir. Je ne sais pas où je trouve cette force, mais je cours plus vite que sur mes autres boucles.
Une sensation étrange m’envahie. Je me sens comme portée. Je sais que l’on pense à moi. Cette sensation est tellement forte. Je me promets de remercier tous les gens qui m’ont soutenu.
Je cours un moment à côté d’une dame que j’avais vu plusieurs fois sur le parcours. Elle me parle, je ne comprends pas. Après le demi-tour, je la vois par terre avec la croix rouge autour. Je prie pour que mon corps tienne encore quelque temps.
J’arrive au ravitaillement, où le gentil organisateur me prodiguait ses conseils. Je regarde ma montre, il est 22h. Je me demande si j’y arrive. Il me rassure m’expliquant que les ravitos sont tous les 1,7km, qu’il y en a 2 et 800m après c’est l’arrivée. Il m’assure qu’il me reste 4km.
Il fait nuit, je vois au loin les lumières de l’arrivée. Je cours aussi vite que je peux, malgré la fatigue et la durée de l’effort. Je ne lâcherais rien mais alors rien.
Des petites voix dans ma tête raisonnent. Tantôt positives et parfois beaucoup moins. Ces petites voix négatives que j’ai dû dompter pour ne pas donner raison à des personnes qui m’ont jugé le long de cette année de préparation. Un an, à penser tous les jours Ironman, gérer émotionnellement et mentalement les avis de chacun sur mon projet personnel. Je peux vous dire que ce qui a été le plus dur dans cette préparation était bien de rester centrée sur ses propres objectifs sans se faire toucher par la méchanceté des paroles de certains. Mon meilleur ami, Nicolas Hocq, est hypnothérapeute. Nous avons fait un gros travail sur le sujet. Et cela m’a rendu plus forte.
Clin d’œil à ma maman qui connait bien ma détermination et qui en a bien souffert dans mon enfance. Pour lui prouver que ça sert à quelque chose d’être aussi obstinée, comme réaliser ses rêves, je tiens bon.
J’arrive au premier des derniers ravitos. Anne So et son mari sont là, ils se mettent à courir avec moi. On accélère encore.
Les gens crient autour. J’entends l’animateur au micro qui décompte les minutes avant la fin de la barrière horaire.
2ème des derniers ravitos j’y suis. Je rentre dans la longue ligne d’arrivée. Je savoure en tapant dans les mains des spectateurs. Les flashs des appareils photos éblouissent je ne vois rien. Pauline m’a dit que j’avais tapé dans la main d’Aurélie, Vincent et d’elle-même. Je ne m’en suis même pas rendu compte. Les pros sont là, je ne les reconnais pas avec toutes ses lumières.
22h23 et 15secondes, je passe la ligne d’arrivée. Je suis une IRONMAN !!!!!!
(Je grince des dents à celui qui dit Ironwoman. Sachez que si vous comptez que nos relations restent cordiales, ce statut n’existe pas. MAN comme homme, je sais, je suis une femme, mais j’étais dans la même galère qu’eux. Donc traitée à égal, je suis une Ironman point.)
Un jeune garçon me passe la médaille autour du cou. Si je marche un peu penché, ce n’est pas parce que je suis fatiguée (je vais bien), c’est juste le poids de cette médaille qui incline mon corps vers l’avant.
Je traverse la rue pour aller chercher mon tee-shirt de FINISHER. Il est magnifique, c’est mon tee-shirt préféré maintenant.
Je tente de négocier un petit massage, mais les filles ont l’air fatigué. Elles me proposent quand même de me secouer un peu les jambes.
J’entends le feu d’artifice. Je m’assois par terre car toutes les chaises sont prises. Comme par hasard, je me retrouve assise à côté du gars avec qui j’avais échangé 3 mots au départ de la course. Nous nous félicitons. Et c’est devant le feu d’artifice qui clôture l’épreuve que je réalise que je suis dans les temps. J’en pleure de soulagement.
Il est 22h passé, ils démontent le parc à vélo. Je récupère mes affaires et retrouve les gens de mon club qui me félicitent. Pierre a la gentillesse de monter mon vélo à ma chambre.
Je n’ai pas revu Anne So et son mari qui m’ont été d’un soutien précieux.
Je me presse de rejoindre ma chambre pour appeler mes proches et leur raconter mon aventure.
Cette histoire, que j’ai écrite ce jour-là et que raconterais à mes petits petits enfants quand je serais très vieille.


Un grand merci à Ana, mon amie coach sportif, qui s’est engagée à me suivre durant cette année. Elle a fait l’aller retour sur Nice pour me faire une surprise. A mon grand regret, je ne l’ai pas vu compte tenu de la foule.
UN grand merci à Sébastien Gelée pour la préparation en natation. On était mal barré hein ? Mais tu as cru en moi, je ne t’en remercierais jamais assez. On dirait que j’aime nager maintenant.
Un grand merci à Nicolas Hocq pour ma préparation mentale.
Merci à Thomas Bazin (chez Personnal Trainer à Genève) pour mon plan d’entrainement et mon suivit.
Merci à Céline, Loïc et Jacques de Culture Vélo de Thonon-les-bains, pour les aspects techniques sur le vélo.
Merci à Stéphane Thévenet et Cécile pour le suivit en micro nutrition. Je leur dois zéro douleur sur l’épreuve et une récupération parfaite.
Merci à Sébastien Lagneau, mon kiné ostéo (magicien à ces heures perdues).
Merci à Olivier Berraud, de m’avoir contacté pour son article dans le magazine Triathlète du mois d’aout.
Merci aux personnes proches et moins proches qui m’ont soutenu et porté dans ce projet de vie.
Merci aux petites voix négatives qui ont fait sortir le meilleur de moi-même, autant sur le plan physique que mental. Même si elles ne le savent pas, elles me rendent plus forte. Alors, encore MERCI

Merci à tous et à très bientôt pour un nouveau défi.

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